Notre programme détaillé

1. Mieux vivre au quotidien

Se nourrir, se déplacer, se loger
Bien manger, local et accessible à toutes et tous

Nous voulons que chacun.e puisse manger sainement, quel que soit son revenu.

  •  Fédérer les acteurs locaux pour développer une alimentation de qualité, dans le cadre d’un Projet Alimentaire de Territoire (PAT) 

→ Co-construire, à l’échelle de la CCHB, d’un PAT transversal à ces domaines d’action : économie alimentaire, aménagement du territoire et foncier, accessibilité sociale et nutrition, patrimoine culturel et gastronomique et environnement. 

→ Etablir un diagnostic avec cartographie des acteurs et initiatives locales en s’appuyant sur le PAT de niveau 1 établi par le Conseil Départemental et en lien avec les PAT voisins. 

→ Utiliser cet outil comme moyen de repenser l’autonomie alimentaire de la Haute Bigorre en y mettant les moyens humains, financiers, matériels et fonciers agricoles.

  •  100 % de produits bios dans les cantines sans augmentation du tarif.

→  Augmenter la part de repas végétariens, biologiques, locaux par semaine, en allant au-delà de la Loi EGALIM.

→ Lancer un accompagnement avec la SCIC Nourrir l’Avenir dès les premiers mois du mandat et faire un état des lieux en s’appuyant sur l’expertise des acteurs locaux (GAB 65 et Confédération Paysanne).

→ Augmenter la production de légumes en local en définissant un scénario en accord avec les producteur.ices et acteur.ices de l’accompagnement agricole parmi ces pistes : installation de producteur.rices sur des terrains propices au maraîchage, création d’une régie agricole, facilitation de création de ferme en SCIC où la mairie serait partie prenante.

→ Former les agent.es de la cuisine centrale au fait maison et de saison, et à la cuisine végétarienne.

  •  Créer une épicerie sociale et solidaire avec des prix adaptés aux revenu

→  Imaginer un lieu de vie autour de l’alimentation et de la solidarité : 

→ Offrir un espace d’accueil (café, petite restauration animation, création de lien social et sensibilisation à l’alimentation saine et durable) 

→ Vendre des produits alimentaires bio et locaux, hygiène, puériculture, ouvert à toutes et tous avec des tarifs différenciés suivant les revenus des client.es.

→ Participer à pérenniser l’action des associations œuvrant déjà en ce sens sur le territoire comme le groupement d’achat EPI.

→ S’appuyer sur l’expertise du CCAS pour compléter cette épicerie d’un réel accompagnement social et pour toucher les personnes précaires qui en ont besoin.

→ Engager un accompagnement par l’ANDES dès le début du mandat.

→ Faciliter l’expérimentation d’une Sécurité Sociale de l’Alimentation

  •  Soutenir les initiatives déjà engagées notamment l’association de préfiguration de l’abattoir 

→ Poser le statut de service public de l’abattoir

→ Inciter les collectivités territoriales du département à participer à la SCIC proposée par l’association de préfiguration de l’abattoir de Haute Bigorre

  •  Viser une labellisation « Ville Comestible notamment grâce à l’agriculture urbaine

→ Mettre à profit les serres municipales pour un peu moins de fleurs et plus de légumes

→ Dédier des terrains communaux à la production nourricière

→ Faciliter la création et le maintien de potagers citoyens en ville

  • Intégrer le bien être animal dans les critères et les clauses d’exécution des marchés publics et des délégations de service public

→. Ces critères concernent notamment les conditions d’élevage, de transport et d’abattage.

→ Garantir une cohérence entre les engagements éthiques de la collectivité et ses pratiques d’achat.

Se déplacer facilement et en sécurité

Nous voulons une ville où chacun.e peut se déplacer simplement, quel que soit son âge ou sa condition.

  • Rendre l’espace public accessible à tous et toutes : personnes à mobilité réduite, poussettes, enfants, seniors. C’est à la fois permettre que chaque personne, qu’importe sa condition puisse se déplacer librement et sans se mettre en danger :

→ Recenser les points de blocage en priorité pour les intégrer à ceux qui pourraient être traités lors de travaux correspondant de la voirie, améliorer les endroits où cela est nécessaire, le plus rapidement possible. 

→ Sécuriser les passages piétons.

  • Sécuriser les abords des établissements scolaires (école, collège, lycée) et les cheminements vers ces établissements. Permettre aux enfants de venir à l’école sans risque :

→ repérer les lieux les plus accidentogènes ou les freins empêchant certain·es d’aller à vélo à l’école, en lien avec les communes voisines de Pouzac, Gerde et Asté. 

→ Rendre le parvis des écoles repérables et réduire les vitesses aux alentours. Accueillir l’attente des parents en aménageant les abords, les parvis afin d’éviter l’effet drive.

  • Réécrire un plan de circulation inclusif intégrant les piétons, les mobilités douces, le déplacement des voitures et transports en commun et le stationnement en concertation avec les habitant.es et usager.es avec un objectif à long terme :

Nous voulons  faciliter les différents déplacements et les stationnements pour soutenir le commerce de proximité dans une conception actuelle des déplacements et de la qualité du cadre de vie (mobilités douces et actives, place du végétal, accessibilité universelle, fonctionnement des livraisons, tourisme contemporain). 

→ Repenser l’organisation des déplacements et les sens de circulations avec l’aide d’un bureau d’études spécialisé et des habitant.es et usager.es, en intégrant les chiffres sur la vitesse, la fréquentation, l’accidentologie. Cette étude devra être faite en amont de la réflexion sur la rénovation des allées des Coustous et des places Jubinal et Lafayette et de l’anneau thermal. 

→ Etablir une feuille de route pour réaliser les travaux prioritaires d’abord.

→ Repenser les itinéraires et la fréquence des navettes, améliorer leur fonctionnement avec arrêt au signal notamment, dans la perspective de la réalisation d’un pôle multimodal à l’ancienne gare. 

→ Maintenir des zones de stationnements payants courte durée autour des commerces de proximité afin de faciliter la rotation des véhicules, 

→ faciliter le stationnement des riverains et des artisans (étudier la mise en place d’abonnements annuels dans les quartiers concernés par le stationnement payant), 

→ donner une place au stationnement touristique. 

→ Organiser un stationnement de très courte durée sera mis en place au droit des pharmacies, cabinets médicaux, pour faciliter les dépôts de personnes à mobilité réduite. 

→ Vérifier le maillage des places pour les personnes porteuses de handicap et l’étoffer si nécessaire.

  • Apaiser la circulation et mieux partager la rue entre piétons, vélos et voitures :

→ Adapter la circulation aux enjeux économiques et climatiques des années à venir en ne laissant pas la situation commerciale risquer de se dégrader.    

→ Repenser quels sont les quartiers / axes importants à pacifier compte-tenu des atouts culturels, touristiques et curistiques de la commune (par exemple soigner le lien entre forêt du bédat/promenades/thermes/place des thermes).

→ Étendre les zones de rencontre, mieux les signaler et finaliser le passage du reste du centre ville à 30km/h en reconnaissant les usages, transformant l’espace public et de circulation en conséquence afin de favoriser le partage de la voirie.

  • Développer le vélo et les transports collectifs :

→ communiquer sur les pratiques de mobilités actives et les réseaux déjà existants, 

→ dédier des axes aux déplacements doux lors de la refonte du plan de circulation, favoriser les pratiques de manière ponctuelle à certaines périodes de l’année. 

→Faire du vélo un mode de déplacement à part entière, sensibilisation, sécurisation, parking, 

→Mettre en oeuvre, avec la communauté de communes, le plan cycle en veillant notamment aux liaisons entre communes et en soutenant un itinéraire sécurisé sur l’ensemble de la vallée. 

  • Créer un pôle d’échange multimodal à l’ancienne gare (box à vélo, liaison bus, navette, skibus, parking de grande contenance en utilisant le terrain appartenant à RFF derrière la gare)

  • Adapter les règles d’urbanisme aux changements climatiques à l’horizon 2050 (PLUI) 

  • Soutenir la réouverture du rail, pour les voyageurs et les marchandises.Travailler avec les acteurs régionaux et départementaux afin de faire avancer la réouverture du rail et réduire le trafic pendulaire Tarbes-Bagnères.
    Se loger et vivre à l’année

    Les prix des logements ont beaucoup monté ces dernières années du fait de la pression touristique et il manque de logements dévolus à la location annuelle. Bagnères doit rester une ville habitée toute l’année, pas seulement une ville de passage. Pour cela, nous voulons :

    • Encadrer le développement des résidences secondaires et locations saisonnières pour ne pas nuire à l’offre d’habitat à l’année avec les outils donnés par la loi Elan
    • Créer et rénover des logements pour accueillir davantage de familles et jeunes actifs  (Objectif 1000 habitant.es de plus sur le mandat) : 

    → Remettre des logements aujourd’hui vacants, voire certaines résidences secondaires, à la location ou à la vente. Nous prévoyons de créer une cellule au sein de la mairie qui pourra accompagner efficacement les propriétaires aussi bien dans la définition des travaux que dans leur financement ou la sécurisation de la location. Cette cellule contribuera également à la lutte contre l’habitat insalubre. 

    → Créer une coopérative d’habitat incluant la municipalité, des habitant.es et des professionnels qui mènera notamment des projets d’habitats inclusifs. En effet, la demande d’habitat intermédiaire pour les personnes âgées va augmenter de façon très sensible dans les 5 ans qui viennent. 

    → Renforcer la collaboration avec les organismes de logements sociaux et les professionnels 

    → Soutenir la rénovation énergétique des logements

    → Aider à mieux utiliser les logements existants, par exemple en accompagnant la division de grands logements sous-occupés.

    → Transformer les bâtiments vacants appartenant à la commune en logements

    → Poursuivre le partenariat avec l’établissement public foncier d’Occitanie qui permet un portage foncier sur des dossiers longs

    → Recenser les dents creuses, immeubles vétustes, susceptibles d’être acquis par préemption

    2. Protéger les habitant.es

    Santé, climat, risques et tranquillité publique
    Garantir la santé et la solidarité

    Protéger, c’est agir en amont, avec humanité et efficacité.

    • Défense de l’hôpital public : 

    → Organiser une politique de concertations régulières avec les acteurs de la santé du territoire pour mieux prendre en considération les besoins de la population et apporter une offre de soins dans un véritable partenariat ville – hôpital, en lien avec le tissu associatif local, l’EVS, le CCAS et le parcours santé séniors.

    → Mettre en place une politique dynamique d’accueil des personnels médicaux , paramédicaux et médico-sociaux en favorisant leur intégration et celle de leur famille dans la ville.

    →  Agir pour la pérennité de fonctionnement du service des urgences en favorisant le recrutement de médecins urgentistes notamment via des bourses pour les étudiants en médecine avec une contrepartie portant sur une obligation d’exercer sur place sur 5 ans

    → Soutenir l’hôpital dans le maintien de ses différentes activités et l’accompagner dans le développement de ses différents projets

    • Poser un diagnostic social territorial à l’échelle de la communauté de communes permettant d’apprécier les besoins des plus vulnérables et plus précaires

    • Soutenir les acteurs locaux de l’aide aux plus âgés en les accompagnant dans leurs campagnes de recrutement, le problème du recrutement d’aide soignants et d’auxiliaires de vie restant un des plus préoccupants sur le secteur, d’autant plus que les besoins vont considérablement croître avec le papy-boom.

    • Mettre en place un plan canicule et grand froid sur le long terme, avec des actions concrètes pour protéger les personnes âgées et vulnérables. 

    • Renforcer le rôle du CCAS sur le sujet des violences intra-familiales, organiser des ateliers pour apaiser les relations familiales. 

    • Développer la prévention en matière d’addictions et consommation de drogues en s’appuyant sur les acteurs associatifs.

    • Créer des équipements intergénérationnels : un parcours de santé et des actions de sports adaptés pour les séniors. 

    • Créer un nouvel Espace de Vie Sociale intergénérationnel en coeur de ville pour : 

    → Faire exister un lieu de rencontre, d’échanges entre les publics (toutes générations confondues)

    → orienter les personnes rencontrant des problématiques en lien avec la santé mentale

    → organiser de la prévention pour l’accès aux droits et lutter contre les discriminations, 

    → soutenir les actions culturelles et éducatives. 

    → Transférer, en lien avec la CAF, l’EVS dans la batîment de l’ancienne mairie, le rénover, l’aménager et l’équiper dans le respect des usages en cours

    • Assurer trois places d’hébergement d’urgences. Mettre en place un kit d’urgence et de logement pour les femmes quittant leur domicile en urgence. 
    • Garantir un accueil pour les demandeurs d’asile :

    soutenir, en lien avec les associations locales et les services de l’État, l’accueil et l’accompagnement des personnes exilées présentes sur le territoire communal

    → participer, dans une démarche partenariale à l’échelle départementale, à l’effort de solidarité en matière de mise à l’abri et d’hébergement d’urgence 

    faciliter l’accès à l’information, à l’orientation et aux démarches administratives de droit commun pour les publics étrangers, dans le respect des compétences de chacun.e 

    • Surveiller et mesurer l’évolution des pollutions de l’eau, de l’air et des ondes artificielles nocives dans l’objectif de mettre en place un plan d’action en veillant à l’évolution de la biodiversité. 
    Garantir la tranquillité publique au quotidien

    La tranquillité est une attente forte des habitant.es. Elle passe par la présence humaine, la prévention et un espace public bien aménagé.

    • Renforcer la sécurisation des espaces publics, sans stigmatisation ni surenchère sécuritaire.Mettre en place des actions de prévention. Faire un bilan à 2 ans et réfléchir en concertation avec les habitan.ets aux mesures de sécurité à envisager :

    → Créer un fonds municipal dédiée à la sécurisation des commerces

    → Adapter les horaires de la police municipale en soirée en concertation avec la police municipale, pour répondre aux besoins réels des habitant.es.

    → Évaluer la qualité de l’éclairage public et établir un plan d’amélioration.

    → Nommer un.e élu.e déléguée coordinateur de la sécurité (objectif : faire le lien entre gendarmerie, habitant.e, parquet..)

    • Faciliter la gestion des déchets en lien avec le Symat, notamment pour les vacanciers, personnes âgés et familles, afin d’éviter dépôts sauvages et nuisances et nommer élu.e à la gestion de la propreté.
    • Créer des espaces pour que les animaux de compagnie puissent être promenés sans laisse (fond du vallon du salut, parc de la gare).

    • Assurer la gestion des populations des chats de rues et garantir la transparence de la gestion des animaux errants. 
      Ménager la nature pour faire face aux risques et au changement climatique

      Nous voulons protéger les habitant.es en prenant soin de notre territoire.

      • Réduire les risques d’inondation en mettant en lien bassins versants, foncier non-bâti, potentiel de désimperméabilisation et de végétalisation, rétention des pluies et améliorations continuelle du réseau existant avec une meilleure gestion des eaux pluviales : 
        → Promouvoir une politique GEMAPI innovante basée sur le génie écologique en liaison avec le Syndicat Mixte Adour Amont.
        → Organiser une concertation citoyenne sur le risque inondation 

      • Mettre en place une charte de l’arbre. La charte de l’arbre est un document d’orientation qui fixe les valeurs, principes et engagements concrets en faveur des arbres, depuis leur plantation jusqu’à leur gestion à long terme. Elle vise à :    

      → Préserver les arbres existants.

      → Planifier les nouvelles plantations en fonction des enjeux de climat, de biodiversité et d’usages.

      → Harmoniser les pratiques d’entretien, en s’appuyant sur les dernières avancées de l’arboriculture urbaine. 

      → Sensibiliser les acteurs locaux (élus, techniciens, habitant.es, urbanistes, entreprises).

      → Favoriser la participation citoyenne et développer une culture commune de l’arbre en ville.

      • Révéler la richesse et la beauté de la flore Pyrénéenne dans une politique de végétalisation de l’espace public et du fleurissement durable en associant les serres municipales et le Conservatoire botanique national des Pyrénées Midi Pyrénées. 

      • Mettre en place d’un bosquet cinéraire.

      • Mettre à jour le Plan de Prévention des Risques et le Document d’Information Communal sur les RIsques Majeurs (DICRIM) pour 2027 en concertation avec les habitant.es.

      • Créer une réserve de ressources citoyenne pour faire face aux situations d’urgence en appui aux services de la ville et en appui notamment aux plus vulnérables.

      • Surveiller et mesurer l’évolution des pollutions de l’eau, de l’air et des ondes artificielles nocives dans l’objectif de mettre en place un plan d’action en veillant à l’évolution de la biodiversité. 

      • Contribuer à la prévention des nouveaux risques sanitaires liés aux changements climatiques (ex :maladie de lyme, chinkungunya)

        3. Préparer l’avenir

        Enfance, jeunesse, sports, culture et transitions
        Donner toutes leurs chances aux enfants
        • Améliorer l’accueil de la petite enfance en créant une Maison D’Assistantes Maternelles en liaison avec la communauté de communes.

        • Aménager des écoles primaires plus égalitaires. 

        • Développer et soutenir l’action culturelle et environnementale en direction de la petite enfance.

        • Construire et maintenir une coopération active avec l’ensemble des établissements scolaires de la commune y compris ceux qui ne relèvent pas directement de la municipalité, afin de mener une politique globale en faveur de la jeunesse.

        • Encourager les projets et échanges entre ces établissements et les villes jumelées.

        • Aménager un espace naturel pour rendre possible l’école et la scolarité dans la nature, aménagement du parc Latécoère en concertation avec le Collège Blanche Odin.

        • Renforcer l’éducation artistique et culturelle à l’école (exemple : Contrat territorial d’Education Artistique et culturelle avec la DRAC)
        Accompagner la jeunesse

        Les jeunes doivent avoir leur place dans la ville.

        • Créer un espace de rencontre pour la jeunesse au sein de l’ Espace de Vie Sociale Intergénérationnel.

        • Poursuivre et compléter les actions culturelles et sportives accessibles à tous et toutes (conserver et augmenter les tickets sports et cultures).

        • Permettre aux jeunes de devenir des citoyens engagés via un conseil municipal des jeunes. Utiliser cet espace d’éducation civique et démocratique comme source de concertation et d’implication de la jeunesse dans la gestion des thématiques qui les concernent. 

        • Créer une délégation et un service municipal de la jeunesse.

        • Utiliser cette dynamique pour sensibiliser la jeunesse au rôle et à l’impact du niveau municipal dans la vie quotidienne du territoire.

        • Assurer une réelle prise en compte des préoccupations des jeunes, dans la continuité de la démarche d’inclusion citoyenne, afin de construire une politique municipale plus proche de leurs besoins et de leurs usages.

        • Favoriser la formation et l’accès à l’emploi local pour permettre aux jeunes bagnérais de rester à Bagnères
        Réussir la transition écologique

        Nous voulons une transition juste, progressive et utile.

        • Réaliser un audit carbone des services de la Ville et mettre au point un plan de réduction de l’empreinte en s’appuyant sur l’expertise des agent-es. Former les élu.es et le personnel.

        • Veiller à la mise en place de critères et de clauses d’exécution éco-responsables dans les marchés publics et les appels d’offres.

        • Réussir la transition climatique de la station du Grand Tourmalet, pour sécuriser l’emploi et diversifier les activités. @CCHB- Faire de La Mongie un quartier d’altitude de Bagnères :

        → Rendre plus accessibles et transparentes les décisions prises par les gestionnaires du domaine skiable 

        → Préparer le désengagement progressif du tout ski en collaboration avec les acteurs de la station, en diversifiant l’offre touristique sportive et culturelle sur toute l’année avec un plan à 30 ans élaboré avec l’ensemble des acteurs.

        → Organiser un évènement national sur la transition écologique des stations de ski 

        → Poursuivre la facilitation de l’accès en transport en commun en améliorant toute la chaîne des correspondances et les consignes publiques

        →  Améliorer les infrastructures du quartier de La Mongie pour la rendre plus agréable et soutenir la réhabilitation thermique des bâtiments du “village” de la Mongie

        • Développer les énergies renouvelables en utilisant les bâtiments industriels et publics pour produire de l’énergie solaire et exclure les zones agricoles et naturelles de cette possibilité. Soutenir la coopérative déjà en place (Big Energie).

        • Rendre l’éco-construction plus accessible à tous et toutes en structurant une filière relocalisée, rentable et durable :

        → Garantir une architecture engagée, sensible, où l’attention portée à l’environnement et aux usages, établir un guide de gestion de projet.

        → Soutenir une filière de réemploi des matériaux du BTP

        → Adhérer à Envirobat Occitanie (membre du Réseau Bâtiment Durable) qui accompagne la transition environnementale des quartiers et bâtiments d’Occitanie (2 communes des H.P. y adhèrent déjà)

        → Participer activement à la décarbonisation du BTP avec des solutions concrètes et durables. 

        • Poursuivre la rénovation thermique des bâtiments municipaux.

        • Soutenir les rénovations énergétiques, des logements notamment.

        • Créer une commission citoyenne forêt : 

        →  Gérer la forêt communale en intégrant les facteurs d’adaptation climatique et mise en place d’une Obligation Réelle Environnementale sur une zone de forêt

        →  Adapter le nouveau plan d’aménagement des forêts, intégrer la participation citoyenne, l’attention aux écosystèmes (biodiversité, ressource en eau), et la filière bois 

        →  Mettre en place une commission extra-municipale qui inclut les citoyen.nes 

         

        • Préserver les milieux naturels  (forêts, les rivières et les prairies)  en créant des espaces de rencontre et de médiations entre associations sportives, naturalistes, associations de chasse, de pêche et de pastoralisme.

        • Développer et accompagner le jardinage écologique sur les espaces publics et privés  (jardins partagés, parcs, espaces publics, bailleurs)  ainsi que les permis de jardiner pour que les habitant.es puissent être acteurs du fleurissement de la ville.

        • Travailler, en lien avec la Communauté de Communes de la Haute Bigorre et le SYMAT, à la réduction des tonnages d’ordures ménagères et des emballages dans un objectif environnemental et financier.

        • Améliorer la gestion des biodéchets : 

        →  Augmenter les points de collecte du compost.
        →  Réexpliquer le système de taxe incitative mal compris des usager.es.
        →  Relocaliser l’utilisation des déchets organiques à Bagnères et sur le territoire de la Haute Bigorre, via la récolte déjà existante et les acteurs locaux, en lien avec le SYMAT et Recycloloco.

        Valoriser l’eau, cœur de l’identité de Bagnères

        Bagnères est une ville thermale, façonnée par l’eau. 

        • Rendre l’eau plus accessible financièrement et se projeter vers une gestion en régie : 

        →  Réfléchir à une gestion publique en utilisant l’opportunité que représente le syndicat de l’usine Médous, qui réunit la ville et la communauté d’agglomération Tarbes Lourdes Pyrénées.
        →  Rendre les 15 premiers mètres cubes d’eau  gratuits pour les habitant.es à l’année

        • Valoriser la place de l’eau dans la ville par des projets culturels et des projets d’aménagements. Faire de l’eau un fil conducteur de l’identité, de l’attractivité et du bien-être. Redonner une visibilité sur le quartier thermal, aux sources chaudes et froides. Soutenir l’action des associations oeuvrant sur ce sujet. 
        •  Sécuriser l’activité thermale : 

        →   Mettre en oeuvre une politique volontariste associant la ville, la Semetherm, les salarié·es, les soignant·es et les usager·es

        →   moderniser les équipements et garantir l’accès à toutes et tous à l’espace thermal à Bagnères-de-Bigorre.  

        • Reconnecter la ville à son fleuve et ses rivières : 

        →  Recréer des usages avec les cours d’eau – renaturation des berges – promenade, rafraichissement ponctuel.  C’est en retrouvant le bord de l’eau, par le biais de la renaturation des berges que l’on prévient également les risques par une meilleure connaissance des cours d’eau et des aménagements prévus pour mieux répondre aux risques. 

         Redonner sa capacité d’épanchement au cours d’eau en minimisant les risques matériels et humains quant aux inondations.

         →  Réduire le risque inondation : désimperméabiliser les sols et créer des noues, jardins de pluie, bassins d’infiltrations, rivière sèche, pour stocker l’eau lors des épisodes pluvieux intenses.

        Continuer à entretenir et améliorer les réseaux et systèmes d’évacuations afin d’éviter la pollution de l’eau. Certaines séparations (eaux pluviales, eaux usées) ne sont pas réalisées. 

        • Aider les particuliers à identifier et réaliser les démarches :  

        →  Prévoir des infiltrations à la parcelle dans les nouveaux lotissements, adapter les anciens, stockage d’eau de pluie de toiture en bac d’eau.

          Une politique culturelle ambitieuse, accessible à toutes et tous

          La culture et le sport sont des leviers d’émancipation, de lien social et de bonne santé.

          • Renforcer l’accompagnement des associations en nous appuyant sur les ressources existantes du territoire, tout en mettant en place un point d’entrée clair et lisible au niveau communal : 

          → Créer un guichet unique qui permettra d’orienter, de coordonner et de simplifier les démarches administratives, logistiques et humaines, en lien avec les acteurs déjà engagés auprès du tissu associatif. L’objectif est clair : faciliter le quotidien des bénévoles, souvent confrontés à des procédures complexes, et leur permettre de se concentrer sur leurs projets et leur engagement au service de la population.

           

          • Soutenir les initiatives culturelles menées par les associations, les artistes et artisan.e.s sans discrimination (ex : soutien économique, logistique, espace de rencontres, d’expositions, évènements arts visuels).

          • Intégrer à la politique culturelle : la culture scientifique, la culture sportive et les cultures traditionnelles transpyrénéennes en favorisant la création d’évènements, de conférences. 

          • Soutenir la vie artistique bagnéraise en l’accompagnant logistiquement : mise à disposition d’espace et d’équipements pour les manifestations sur l’espace public. 

          • Favoriser des événements culturels dans l’espace public, pour une culture vivante et partagée par toutes et tous.

          • Faire de la Maison Alix un pôle photographique d’intérêt patrimonial pyrénéen.

          • Revaloriser le musée Salies et le musée des arts et traditions populaires en dynamisant le fonctionnement par des actions de médiations auprès des publics jeunes et la réalisation d’expositions régulières et un recalage des horaires d’ouverture.

          • Soutenir le projet Pyrénéum actuellement à l’étude, qui vise à maintenir au Vallon de Salut une activité scientifique et pédagogique liée à la biodiversité et au climat, dans des conditions satisfaisantes, mais aussi à partager ces connaissances et ce patrimoine avec un public plus large, d’habitant.es comme de touristes.

           

          • Soutenir les partenariats entre les acteurs scientifiques et pédagogiques du territoire autour de la biodiversité, du climat et des enjeux écologiques du massif Pyrénées.

           

          • Mener une réflexion sur l’avenir de l’ancien théâtre du Casino  en l’intégrant dans son écosystème le plus proche (musée Salies, Casino, bains du Dauphin) et en associant des acteurs culturels à cette réflexion. 

          • Agir pour la préservation et la transmission du patrimoine culturel de mémoire (commémorations, cérémonies, histoire résistante de la commune).

          • Mener au sein de l’intercommunalité une réflexion sur les transferts d’équipements culturels et sportifs et des politiques correspondantes. 

           

          • Signer un Contrat Territoire-Lecture pour organiser des actions à la médiathèque.

          • Favoriser l’accès aux équipements culturels pour toutes les associations.

          • Mettre à disposition des artistes du haut-adour un espace autogéré d’exposition-vente pour les arts visuels.
              Le sport accessible à toutes et tous

              La culture du sport est une des facettes majeures de l’identité et de l’histoire de Bagnères de Bigorre. Ville pyrénéenne de rugby, de ski et du tour de France. Mais elle est bien plus encore, elle compte aujourd’hui 50 clubs et plus de 3500 licenciés ! Tous les sports sont représentés et ils font partie du tissu social et culturel de notre ville.  

               

              • Aider au développement de la pratique sportive en club et à l’accès pour toutes et pour tous :

              → Mettre en place une aide financière d’accès à la pratique sportive en club (Coupon Sport) et d’un guichet unique pour centraliser les informations et guider les associations et les usager.es.

              → Mise en place d’un dossier unique de demande d’aide à la pratique regroupant toutes les aides (CAF, Coupons sports de la ville et de jeunesse et sport).

              → Soutenir et développer (Mise en place de bourses / Appel à projet et événements) :

              – la pratique féminine, le sport santé, le Parasport et le Parasport Adapté ainsi que l’inclusion des personnes en situation de handicap. (Partenariat avec les Comités Départementaux Sport Adapté et Handisport).

              → Poursuivre le travail de l’OMS (forum des associations en septembre, soutien financier aux clubs, prêt de matériel…) et mettre en valeur les clubs Bagnérais avec notamment l’organisation d’une fête de fin de saison avec tous les clubs autour du stade Marcel Cazenave, du Gymnase Cordier et de l’Adour. (Fête du sport et de la nature).

              → Poursuivre les interventions des éducateurs sportifs du service des sports de la ville et les ouvrir à toutes les écoles primaires de la ville. Faire évoluer l’offre des tickets sport et optimiser les modalités d’inscription.

              → Travailler avec les associations sportives de la commune pour palier au besoin d’activités pendant les vacances scolaires en plus des tickets sports.

               

              • Optimiser l’usage des équipements sportifs :

              → Organiser une réflexion sur les usages des équipements sportifs pour traiter les manques potentiels (espace de réception, vestiaires)

              → Mutualisation de certains équipements sportifs et repenser le plateau sportif du stade Cazenave => améliorer et sécuriser les infrastructures existantes (Audit sur les gradins du stade / tente blanche hors sécurité depuis 2 ans…)

              → Création d’un club house du stade à destination de l’ensemble des associations sportives

              → Améliorer les infrastructures d’accueil du stade de la pleine (Rugby / Basket / Handball)

              → Réflexion sur la mutualisation des associations « Stade Bagnérais »

              → Réflexion autour d’un lieu de pratique et de rencontre entre les sports urbains et de montagne (Skate par et pump track couvert, salle de bloc (Escalade) … et les arts urbains (danse, musique, graph…) en lien avec le centre social intergénérationnel 

               

              • Bagnères de Bigorre, ville des sports de nature :

              Réflexion, atelier et actions pour sensibiliser les pratiquants, notamment les plus jeunes, sur leur pratique et leur impact sur la nature et agir avec les jeunes sportifs

              Développement et pérennisation les sites naturels de pratique

               

              4. Faire vivre l’économie locale

              Soutenir l’agriculture locale, la filière bois et l’alimentation de proximité

              L’agriculture est au cœur de l’identité et de la résilience du territoire. L’ensemble de ces propositions serconstruit avec l’ensemble des acteurs de l’agriculture paysanne.

              • Soutenir l’activité paysanne et le projet de relance de l’abattoir : 

              → Préparer une diversification de l’abattoir (filière venaison, atelier de transformation) dans le projet de relance et intégrer la viande de gibier à la cuisine centrale (en lien avec l’association de soutien à l’abattoir et la fédération de chasse).

              → Etablir un Schéma de Promotion des Achats publics Socialement et Écologiquement Responsables (SPASER). Définir les règles de la commune en matière d’achats : bio, sans OGM, issus de l’agriculture paysanne

              → Choisir des produits paysans et locaux lors des événements organisés par la mairie et inciter les acteurs culturels à faire de même.

              → Soutenir la mise en place de critères de Mesure Agro Écologique et Climatique (MAEC). 

              → Utiliser l’alimentation comme vecteur de lien entre ville et ruralité grâce aux outils d’éducation populaire et de démocratie alimentaire pour promouvoir l’agriculture paysanne.

              • Développer l’activité maraîchère pour renforcer la production végétale locale : 

              → Garantir des débouchés aux maraîchers déjà installés et ceux à venir grâce à la cuisine centrale, en mobilisant la restauration collective ainsi que les restaurateurs locaux, les marchés hebdomadaires ou encore l’épicerie sociale et solidaire

              → Mettre en place une politique locale d’appui à la transmission-succession des fermes

              • Nommer plusieurs “élu.es communautaires sentinelles” en veille sur le foncier agricole et en lien avec les propriétaires et potentiels cédants.

              • Soutenir financièrement et mettre en avant les associations d’accompagnement en agriculture paysanne : 

              → Agir pour la préservation du foncier agricole grâce aux outils réglementaires liés à l’aménagement du territoire (PLUI, SCOT, Zone d’Agriculture Protégée), et en achetant des terrains.

              → Faciliter l’installation de nouveaux producteur.ices en bio à Bagnères et la Haute Bigorre : 

              • Proposer un espace test agricole sur un terrain communal.

              • Mettre des terrains communaux à disposition de porteurs de projets.

              • Faciliter l’accès à des logements à l’année pour ces porteurs de projets.

              • Développer une filière bois locale durable (gestion durable, scierie, transformation, menuiserie, atelier bois) : 

              → Protéger les vieilles forêt dans la cadre du plan de gestion des forêts communales

              → Réaliser un diagnostic de la filière bois local 

              → Accompagner la mise en réseau des acteurs pour la structuration de la filière bois local

              → Accompagner la mise en place du nouveau plan d’aménagement forestier selon des principes favorables à la biodiversité, à la préservation des sols et du fonctionnement du cycle de l’eau, et de son adaptation aux changements climatiques.

              • Mettre en place un atelier de transformation alimentaire local : 

              →  Ouvrir un atelier de transformation végétale à destination des professionnels et des particuliers, comprenant une légumerie, un lieu de stockage, une conserverie.

              •  Construire, avec les usager·es, des horaires de marché adaptés aux rythmes de vie des habitant·e et des professionnel·les : 

              →  étude et réévaluation du règlement du marché du samedi

              →  modifier les horaires de fin de marché 

              →  créer une signalétique claire et visible pour valoriser les producteurs.rices locales.

              • Créer un marché de producteurs en soirée en semaine : 

              →  En concertation avec les producteur.rices locales et les communes alentours, potentiellement identifier un créneau pour un nouveau débouché en produits bio et locaux

              →  Utiliser cet événement comme outil de sensibilisation aux enjeux agricoles et d’alimentation et comme vecteur de lien entre consommateur.ices, associations et producteur.rices

               

              Soutenir les commerces, l’industrie et une activité économique diversifiée

              Les commerces de proximité sont essentiels à la vie de la ville.

              • Soutenir les commerces locaux et contribuer à la dynamique et l’animation du cœur de ville.    
              • Améliorer l’urbanisme et l’aménagement du centre-ville pour en faire un cadre de vie attractif, convivial et à la hauteur d’une station thermale. Travailler avec les serres municipales pour une végétalisation et un fleurissement porteur de biodiversité
              • Développer des espaces de convivialité et des usages favorables à la vie économique locale (en lien avec l’EVS, exemple :  table de pique nique fixe).

               

                Diversifier le tourisme pour une activité toute l’année

                Le tourisme est un atout majeur, à condition de le penser sur toute l’année.

                • Diversifier les activités de la station du Grand Tourmalet: 

                → nouvelles pratiques sportives, activités culturelles et scientifiques. Vélo, vtt, randonnée, escalade, découverte de la nature, activités culturelles et scientifiques en lien avec le Pic du Midi, le Conservatoire botanique, CPIE et les associations.  

                • Développer et soutenir un tourisme culturel, en lien avec l’identité montagnarde pyrénéennne, la nature et ses usages : Pyrénéum, fond Alix, évènements culturels, sentiers et parcours d’interprétation thématiques. 
                • Soutenir et développer la filière vélo. Le vélo est un vecteur d’émancipation sociale, de mobilité du quotidien et de développement territorial : 

                → Soutenir des ateliers vélo solidaires, la récupération et la réparation de vélos, en lien avec les acteurs et associations locales, afin de favoriser l’autonomie des jeunes et l’accès à une mobilité accessible pour tous.

                → Améliorer le développement de liaisons cyclables entre les communes : Bagnères, Gerde Asté Beaudéan et Pouzac et la mise en place de vélobus scolaires (autogérer par les parents d’élèves) permettront aux familles de se déplacer plus facilement et en sécurité. Dans un contexte économique et social incertain, le vélo est une alternative non-négligeable à la voiture 

                → Le vélo sera aussi un trait d’union touristique entre la vallée et le Pic du Midi. Autour de la véloroute du Tourmalet, considéré comme la pépite des Pyrénées, nous contribuerons à un tourisme sportif et nature : associant vélo, randonnée, kayak, escalade, refuges, alimentation locale et pastoralisme, pour favoriser des séjours plus longs et ancrés dans le territoire.

                → Organiser sur la zone Soulé, le vélo peut devenir l’un des piliers d’une filière mobilité locale, en synergie avec CAF France et les nouveaux acteurs de la mobilité : formation, équipements, accessoires, bagagerie. Faire du vélo un pôle attractif pour la jeunesse est un enjeu majeur : en développant la formation et l’emploi dans ce secteur, nous pouvons tenter de garder les jeunes adultes sur le bassin d’emploi. Il conviendra de s’appuyer sur les acteurs locaux (Octave)

                Développer l’économie sociale et solidaire sur le territoire

                Nous voulons placer les gens au centre de l’activité économique de la ville dans l’objectif d’améliorer le bien être des habitant.es, de favoriser l’emploi local et la transition écologique.

                • Désigner un élu délégué à l’ESS et créer un service (inter)communal dédié à l’ESS qui puisse faire le lien avec les autres services.

                • Rédiger, en concertation avec les acteurs, une feuille de route pluriannuelle pour le développement de l’ESS sur le territoire.

                • Informer et accompagner des porteurs.euses de projet sur le modèle coopératif en collaboration avec les acteurs existants.

                • Soutenir et faciliter la création d’entreprises à impact social, utiles, durables et créatrices de lien social : coopératives d’énergie, coopératives maraîchères, projets collectifs, mutualisation d’outils.

                • Développer et soutenir l’économie circulaire : sortir du tout-jetable et favoriser le réemploi de matériaux, recyclage, matériaux biosourcés. Faire un état des lieux détaillé des déchet issus de l’activité économique.

                • Introduire des critères et clauses d’exécution de recyclage et de réemploi dans les marchés publics.
                Former pour répondre aux besoins du territoire

                L’emploi local passe aussi par la formation.

                • Développer la formation professionnelle pour répondre aux besoins des industries et des activités du territoire en collaboration avec la Région. 

                • Faciliter l’accès aux métiers en tension et accompagner les reconversions (ex : soutien à la mission locale).

                • Accompagner l’évolution des missions des agent.es de la collectivité pour répondre aux enjeux de la transition écologique
                Faire de la culture et du sport des moteurs économiques
                • Inclure les acteurs culturels dans les projets de développement (tourisme, ESS, évènementiel).

                • Faire travailler les professionnels de la culture sur les actions lancés par la municipalité. 

                • Soutenir les initiatives économiques des acteurs culturels, exemple : mettre en place une signalétique pour rendre visible les ateliers d’artistes.

                • Mettre à disposition des artistes et artisan.e.s d’art du haut-adour un espace d’exposition et de vente.

                • Accompagner la professionnalisation du secteur culturel. 

                • Favoriser les synergies entre culture, sport, tourisme et commerce local.    

                • Soutenir la culture transpyrénéenne :  langue occitane, chants pyrénéens et les associations qui la porte.

                • Faire de Bagnères de Bigorre « une ville sports nature », dynamique, responsable et innovante :

                → Création d’une page sur le site internet de la mairie dédiée à la promotion, la mise en lien avec les acteurs locaux, aux cartes, topo, à la découverte. 

                → Poursuite du travail de développement autour du vélo (route et VTT) en lien avec les associations et les acteurs locaux (CCHB, clubs, assos, commerçant, pro…)

                → Inspiration de ce travail pour le développement du trail, randonnée, ski de rando, escalade….

                → Réflexion sur la création d’une via ferrata à la Mongie.

                →Un tourisme sportif et vert (Accompagnement des projets en cours et futurs, mise en lien, événementiel…)

                5. Redonner du pouvoir aux habitant.es

                Une mairie transparente et compréhensible

                La confiance passe d’abord par une information claire et partagée.

                • Partager l’information municipale en toute transparence, avec des outils clairs, accessibles, inclusifs et réguliers.

                • Présenter chaque année les orientations budgétaires de la commune lors d’une réunion publique, pour expliquer et débattre des choix et des priorités.

                • Rendre publics les documents structurants et les règles de fonctionnement de la municipalité.

                Chacun.e doit pouvoir comprendre comment sont prises les décisions et comment est utilisé l’argent public.

                Favoriser l’engagement citoyen au quotidien

                Nous voulons dépasser la démocratie de consultation pour aller vers une démocratie de coopération. Les habitant.es ne doivent plus être des spectateurs, mais des acteurs de la ville.

                • Recourir à l’expertise d’usage des habitant.es, qui connaissent leur quartier, leurs besoins et leurs contraintes.

                • Organiser des concertations citoyennes sur les enjeux majeurs de la commune de façon régulière.

                Pour que tout le monde puisse s’exprimer, il faudra tout d’abord diffuser une information claire et fiable sur ces enjeux, ensuite diversifier les canaux d’expression : réunions publiques, sondages, tirage au sort, recueil de témoignages. Par ailleurs, la régularité et la condition pour qu’une co-construction soit possible.

                • Mettre en place des référendums locaux sur les sujets structurants pour la commune.

                • Reconnaître le droit de pétition des habitant.es, avec un engagement d’inscription à l’ordre du jour du conseil municipal.

                • Mettre en place des commissions extra-municipales.

                 

                • Créer des comités de quartiers dans la ville et les hameaux : 

                → La fonction d’un comité de quartier est de créer du lien social, d’améliorer la convivialité, de faire des propositions d’aménagement ou de programmation culturelle, d’agir sur son cadre de vie, d’interpeller le conseil municipal tout en restant dans le cadre de l’intérêt général.

                → Afin de favoriser le vivre ensemble et les individualités de chacun.e, il sera obligatoire de veiller à la lutte contre les discriminations et aux libertés fondamentales au sein d’une charte de fonctionnement. 

                → La condition pour participer à un comité de quartier est d’être résident.e permanent.e du quartier, commerçant.e du quartier. Les comités de quartiers sont ouverts aux personnes à partir de 13 ans. Le comité de quartier se réunit au moins tous les 3 mois (1 fois par saison). Le conseil de quartier est composé d’habitant.es volontaires dont 30% de personnes sont tirées au sort.

                Un espace physique et ancré dans chaque quartier est mis à disposition par la mairie. Il devra être décidé dans le règlement intérieur des modalités de renouvellement. 

                → Les comités sont accompagnés par un.e technicien.ne de la concertation pour mettre en place son organisation et ses modalités de délibération.

                → Chaque comité de quartier est représenté par un conseil des quartiers dont le nombre sera proportionnel au nombre d’habitant.es. Sa fonction est de mobiliser, de convoquer, d’animer le comité de quartier, documenter les sujets les intéressant, d’auditionner des habitant.e.s, des expert.e.s et des élu.e.s et formuler des recommandations publiques.

                → Ils disposent aussi d’un droit d’interpellation citoyenne à destination du conseil municipal (qui sera détaillé par le règlement intérieur co-construit avec les représentant.es du comité de quartier). 

                → Chaque comité de quartier dispose d’un budget de fonctionnement et de communication. Chaque comité de quartier dispose d’un pouvoir décisionnel sur un budget d’investissement dévolu au quartier selon les besoins déterminés par commission extra-municipale.

                → Deux élu.es sont référent.es pour tous les comités de quartier. Mais les comités de quartiers ne sont pas dirigés par l’élu.e, qui n’est qu’un.e interlocuteur.ice. Les élu.es référent.es sont dans l’obligation de répondre publiquement aux interpellations du conseil de quartier. Les élu.es référent.es produisent : Un rapport annuel d’évaluation chiffré, quantifié et qualifié pour assurer la transparence, évaluer les impacts des actions proposées et la participation.

                → La mairie s’engage à garantir le respect du cadre nécessaire pour un pouvoir réel au citoyen avec une vigilance sur les ruptures d’égalités :

                • Garantir une égalité d’accès. Varier les temporalités, palier aux contraintes de chacun.e : temps, déplacements, obligations personnelles.
                • Transparence globale : toutes les décisions, budgets, votes et arbitrages publics doivent clairement être communiqués par différents canaux : email, affichage, papiers.
                • Former les habitant.e.s : les outiller le mieux possible pour comprendre les enjeux
                • Utiliser le tirage au sort avec vigilance sur la parité de genre et parité sociale

                 

                S’engager doit être accessible, utile et reconnu.

                Une gouvernance municipale collégiale et exemplaire

                Nous voulons un fonctionnement municipal fondé sur la coopération et le respect.

                • Mettre en place une gouvernance horizontale au sein du conseil municipal élargie à l’opposition (ex : intégrer l’opposition dans les prises de décisions).

                • Écrire et rendre public un pacte de gouvernance, précisant les règles de fonctionnement du conseil, le règlement intérieur et les outils de coopération citoyenne.

                • Organiser des formations obligatoires pour les élu·e·s femmes-hommes. Prévoir des formations pour les élu.es sur leurs délégations. , les agent.es, concernant l’égalité 

                Une équipe municipale bien formée est une équipe plus efficace et plus responsable.

                Faire de l’égalité de genre une réalité dans la vie publique

                L’égalité n’est pas un principe abstrait : elle doit se traduire concrètement.

                • Créer une délégation municipale à l’égalité femmes-hommes et LGBTQIA+, veiller au partage équitable des délégations en mettant fin aux délégations genrées, veiller à la lutte contre les discriminations et au suivi annuel d’actions concrètes votées en conseil municipal.
                • Favoriser l’accès du plus grand nombre aux fonctions représentatives : 

                → Adapter les horaires de réunion, 

                → Mettre en place des solutions d’accueil des enfants ou de soutien aux aidant·es pour permettre à toutes et tous de s’engager dans la vie publique locale.

                • Veiller à l’équilibre des subventions pour les associations culturelles et sportives.

                • Veiller à l’égalité de la rémunération entre hommes et femmes parmi les agents municipaux :

                → Un diagnostic annuel des rémunérations sera réalisé afin de garantir l’égalité salariale entre les agentes et agents municipaux, avec des mesures correctives en cas d’écarts injustifiés.

                • Veiller à ce que des vestiaires non mixtes ou neutres soient accessibles dans les services municipaux, ainsi que ceux des partenaires étroitement liés à la mairie. 

                • Installer des distributeurs de protections menstruelles. 

                • Veiller au bien être au travail dans les services de la mairie et de la CCHB pour lutter contre les risques psycho sociaux :

                → Etablir un plan de prévention des risques psychosociaux qui intègre la lutte contre le sexisme, les LGBTQIAphobies et le harcèlement, avec des formations obligatoires, un dispositif de signalement confidentiel et un accompagnement des victimes au sein de la mairie et de la CCHB.

                • Lutter contre les discriminations intersectionnelles pour permettre l’accès aux droits, aux chances d’autonomie et d’épanouissement au plus grand nombre tout en prenant en compte la pluralité des identités : 

                → Soutenir l’organisation d’une journée publique de prévention et sensibilisation sur le genre

                → féminiser ou doubler le nom des rues, 

                → Installer des distributeurs gratuits de protections périodiques dans les établissements municipaux

                → Mise en place d’un plan communal de prévention des VSS,

                → Accès facilité à la santé sexuelle et reproductive (information locale claire)

                → Organiser des actions de prévention (endométriose, santé mentale, ménopause)

                → Lutte contre les stéréotypes dans les activités périscolaires

                → Tolérance zéro face aux propos sexistes au sein des instances municipales

                → Création d’une charte municipale égalité et inclusion.

                 

                Une démocratie vivante est une démocratie inclusive.

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